Il pleut, le ciel est nuageux. Rien de mieux pour vous conter deux terribles légendes alsaciennes. Deux bâtiments assez remarqués dans la région par leur particularité, celle d’être hantés.

L’hôtel St-Hyppolite. Un lieu plein d’histoires et de mythes, là, au bord de la RN-83, près de la sortie Sélestat.

Là, au milieu d’un champs, se dresse un hôtel sans portes, sans fenêtres, à l’allure bien macabre. Connu des Alsaciens, vous pourrez y trouver divers tags, signes sataniques, souliers d’enfants ou vieilles boîtes de conserve. L’hôtel étant sujet aux rumeurs sur son histoire, difficile de démêler le vrai du faux, mais découvrons en une ensemble.

Petite, mon grand frère s’amusait à me raconter une version de l’histoire pour me faire dormir les yeux ouverts. À vous de juger :

Cet hôtel d’une trentaine de chambres a été construit peu de temps après la seconde guerre mondiale. Les propriétaires avaient une petite fille atteinte d’une maladie : la sclérose en plaques. Décédée durant les travaux, ses parents n’ont jamais souhaité ouvrir l’hôtel et l’ont simplement laissé à l’abandon. Elle serait morte au dernier étage du bâtiment, et le hante encore aujourd’hui, évidemment. Le dernier étage aurait donné lieu à divers suicides : tous ceux qui s’y rendent la nuit en auraient envie. Au sein même du bâtiment, on pourrait entendre des bruits étranges, voir des objets bouger ou même des apparitions.

Pendant les années 80, cet endroit aurait également rassemblé des réunions sataniques d’une extrême barbarie. Aujourd’hui, on constate que l’hôtel a perdu de sa superbe. À l’abandon, des arbres y poussent de l’intérieur. Un bâtiment bien mystérieux, amené à disparaître dans les années à venir, ravagé par le temps. Une légende qui bientôt ne sera plus qu’un souvenir.


L’hôpital hanté de Benaville

Initialement, une maison de repos pour la police nationale, le centre s’est très rapidement reconverti en un hôpital spécialisé dans les pathologies lourdes de réduction physiques et psychiatriques.

Source photo : Lorraine Transversale

Source photo : Lorraine Transversale

Troubles mentaux, corps estropiés, le décor est planté. En 5 ans, 32 des 80 patients sont décédés à la suite de leurs blessures. Aujourd’hui ils hanteraient les lieux et entreraient en contact avec les visiteurs. Victime de son effroyable attraction, il est comme un bon nombre de lieux abonnés, saccagé par ses visiteurs. Lits renversés, fenêtres cassées, murs abimés… les chambres ont été dévastées.

Et vous, vous aviez prévu de bien dormir ce soir ?

LÉA ET MARIE-LOU

2 COMMENTAIRES

  1. L’hôpital de benaville à bien changer depuis…. Deux fois que m’y suis aventurée, deux fois que j’ai pu constater des dégâts considérables…. Cabines de douches en veux tu en vois la partout à l’extérieur, toutes les fenêtres brisées, les brancards on été balancer par les fenêtres etc etc… Le charme et le mystère demeurent toujours mais le mieux à pris une sacrée claque dans la pierre et c’est vraiment vraiment dommage…

  2. Pour avoir fait les deux en urbex, y a pas grand choses de fantomatique… L’hôtel est chargé d’histoire et l’air un brin chargé en magnétisme mais rien d’horrible. Bénaville est un lieu d’airsoft et de paint ball maintenant… malheureusement…

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