« Nous sommes en 2023. Un virus mortel s’apprête à se propager à l’échelle mondiale. Voyageurs du temps, vous avez 1 heure pour entrer dans ce laboratoire, trouver l’antidote et sauver l’humanité d’une mort certaine. Bonne chance. »


Voilà. C’est ainsi qu’a débuté, SANS AUCUNE PRESSION, ma première expérience d’Escape Game – ainsi que ma première expérience de voyage spatio -temporel, TMTC -. On m’avait mainte et mainte fois parlé de ces salles ludiques et immersives – qui poussent comme des champignons depuis quelques années – mais je n’avais jamais eu l’occasion de tester par moi-même. Alors, quand on m’a proposé d’aller découvrir l’Escape Game de Dooz, mon esprit joueur et curieux n’a pas hésité très longtemps.

Après une brève introduction pour nous mettre bien dans l’ambiance, mes collègues voyageurs du temps et moi sommes entrés dans le fameux labo. Et une fois dans la salle, l’immersion est totale : les décors sont hyper réalistes (big up la team Accurate Dream), le scénario est bien ficelé et les énigmes sont subtilement semées à droite à gauche. Tout un travail en amont habilement orchestré et imaginé par l’équipe de Dooz Escape, qui gère le lieu en annexe de leur activité professionnelle, #respect. Résultat : je me suis assez vite sentie très investie par mon rôle de sauveuse de l’humanité et après quelques minutes, j’étais complètement déconnectée du monde extérieur : j’étais en 2023 et j’avais un antidote à trouver.

Énigmes après énigmes, nous avons trouvé des clés, des codes, ouvert des portes, assemblé des puzzles, le tout sous le regard moqueur du temps, qui défilait aussi vite que nos folles théories pour sortir de là. A l’immersion, s’ajoute donc l’adrénaline : le cerveau tourne à 100 à l’heure, le corps est en alerte et tous les sens sont invités à être stimulé. Cet exercice intellectuel fait partie intégrante du jeu et permet de se dépasser, le temps d’une partie.

Autre point qui a retenu mon attention : le travail d’équipe. Car c’est clairement l’émulsion des idées, des compétences variées et des différentes personnalités qui rendent le jeu si intéressant ! le « jeu d’évasion » permet donc de fédérer un groupe autour d’un objectif commun, d’orienter toutes les énergies dans la même direction et finalement, c’est un bel enseignement à retenir pour la vie de tous les jours (#leclubdesphilosophesbonjour).

Bon, pour être complètement honnête avec vous, nous n’avons pas trouvé l’antidote à temps… Du coup, en fait, vous êtes tous morts. VOILA VOILA. Pour notre défense, les 60 minutes passent très très très vite. Pas comme l’heure interminable où tu fais la queue à la CAF. Plutôt comme l’heure juste avant un examen, tu sais, celle que tu ne vois pas passer.

Une fois la partie terminée – autrement dit, au moment où nos cerveaux ressemblaient à de vieux chewing-gums -, on nous a emmené dans une énorme salle de détente, décorée façon steam punk. On peut y boire un verre, y faire des jeux ou même se mettre en PLS pour oublier qu’on vient d’éliminer l’humanité. Une transition nécessaire avant de retourner dans le « vrai monde ». La bonne nouvelle, c’est que Dooz Escape propose également une deuxième salle (deux salles = deux fois plus de LOL) qui envoie cette fois-ci les joueurs en 1846, pour une mystérieuse mission. Et une fois qu’on a goûté au plaisir de l’Escape Game, c’est très difficile de ne pas devenir accro ! Alors, – même si je conseille quand même aux claustrophobes et aux cardiaques de s’abstenir -, tous les autres n’ont AUCUNE excuse pour ne pas aller trouver l’antidote du virus et sauver l’humanité d’une mort certaine.

Bonne chance.


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