Célèbre depuis de nombreuses années pour son weekend d’ouverture, le festival de l’Ososphère ne se limite pourtant plus seulement aux concerts des nuits électroniques rassemblants des milliers de strasbourgeois en transe. Cette année, pour l’édition 2017, l’évènement a franchi une étape importante qui a immédiatement enrichi son identité : devenir aussi un festival de jour.

Ouvrir le jour, c’est bien. Mais pour faire quoi ?

Tout d’abord pour voir les bâtiments de l’ancienne Coop avec un peu de soleil au-dessus de la tête, c’est plus parlant que de nuit.

Ensuite et surtout pour la quarantaine d’oeuvres et d’installations numériques toutes plus surprenantes les unes que les autres qui sont étalées sur la bagatelle de 9 000 m2, le tout en accès libre et gratuit. Des cafés conversatoires pour débattre sur l’avenir de la ville, de la vie de ses habitants et de son développement artistique en compagnie d’artistes, d’experts et de curieux.
Des workshops, des performances gratuites se déroulants dans toute la ville et L’Hinterland, un restaurant éphémère par le chef Olivier Meyer. On peut désormais y manger, grignoter et boire des bonnes choses futuristes et saines pour la santé. Des bouchées de futur dans un monument du passé. C’est beau.

Et cette expo, ça donne quoi ?

Je m’y suis rendu le week-end dernier, l’âme en paix et le coeur léger. J’ai pu découvrir 3 étages et quelques containers d’oeuvres vraiment surprenantes et curieuses. Chaque installation pousse à la réflexion. Comprendre comment et mais aussi pourquoi. Certaines m’ont piqué plus que d’autres, bien évidemment.

Une vague sur écran et des phrases dictées à haute voix => ce sont les flux Twitter les plus répétés du moment.
Un château de parapluies qui ouvre ses portes lorsque vous voulez y entrer => ce sont des parapluies pliants qui transforment cette oeuvre en paradis pour enfants et plus grands.
Une image reproduite par le son => il vous suffit de crier ou taper dans les mains pour tout gâcher.

L’ensemble des oeuvres, mêmes les plus abstraites en apparence, ont un lien et sont créées par la technologie et les éléments. Que ce soit le numérique, les ondes (sonores, radio, etc), la lumière, l’électricité, les intelligences artificielles ou quoi que ce soit qui flirte de près ou de loin avec ça, vous trouverez sûrement une oeuvre prenant un de ces éléments à sa source.

« Plan cam fille de ta région »

Et maintenant, on fait quoi ?

Et bien pourquoi pas y aller ? Jeter un coup d’oeil et vous faire votre propre avis sur ces curiosités, parfois perchées, souvent bien trouvées.
L’expo est gratuite et ouverte tous les jours de 14h à 20h sur le site de l’ancienne Coop. Elle dure jusqu’à ce dimanche et après c’est fini, le festival remballe sa valise pour revenir nous voir en 2018.

Pour en savoir plus sur l’expo, les animations et les performances, on vous laisse le lien de l’évènement Facebook →
Sinon, voilà quelques images pour vous faire saliver…

Bon week-end les curieux.

Merci à Christian

AUCUN COMMENTAIRE

LAISSER UN COMMENTAIRE